Prof.Mausfeld: Manipulation en Demokratie

Traduit de l'allemand -en correction - veuillez excuser les nombreuses fautes !

 

Historique: les designers de notre modèle de Democratie (comme Madison) avait l'opinion que:
ca serait obligatoire que l'opinion du peuple soit filtré par l'oligarchie, qui présente au peuple un opinion comme „son opinion“ pour laquelle ils peuvent voter. Les élus savent mieux ce que le peuple veut et ce qui est bon pour tous
Alors, il serait obligatoire de diriger la democratie et l'opinion du peuple, car le peuple serait incapable d'évaluer la situation et de prendre les bonnes décisions.

Alors il faut des instruments de manipulation et propagande -p.r.- pour que le voteur vote comme il faut -pour son propre bien.
Comment la maipulation est elle devenue tellement normale ? Comment les éléctions sont elles devenues impertinant pour les décisions fondamentales de notre sociétés ? Sont les grandes décisions prises par instances et acteurs qui sont eloignées d'un contrôle par le public?

On observe: Le démontage de l'état de providence, la précarisation du salariat, l'abandon de l'état aux marchés, augmantation d'un état de surveillance, l'étalement vers l'est de l'OTAN et particulièrement des guerres illégales (→ droit international public).Syrie, Afghanistan, Kosowo.

Pourquoi la pluspart des voteurs vote justement pour ces partis qui sont responsables de tout cela ?

Qui a ces intérests, quel est le centre du pouvoir? Comment est-ce qu'est tellementfacile de nous manipuler. Quelles sont les points faibles de notre psychologie ?

(SUN TSU connaitre énemi & soi, si nous voulons aller vers une société humaine et solidaire)

„Manipulation“: - D'états mentaux des autres: „viens au cineam avec moi“: „persuader“

-realisateur → emotions au cine, théatre: on se sent bien amusé, diverti.

Quand la manipulation et percu problematique on swe sert de moyens rhetorique :

Répéter: nombre de récipients qui estiment que ca soit la vérité augmente. (israele.psy de militaire)

Superstitie verbale: on pense qu'un mot correspond aux faits.

Le neoliberalisme utilise la rhetorique professionellement.:

„Réforme“, „Diminution de bureaucratie“: Protéger des groupes des riches du contrôle de l'état.

Protéger l'économie des aléatoires du marché. Utilisation d'images verbales →immobiliser notre pensée critiquepar ex.: „les lois du marché/économie“ (comme une loi naturelle).

(Conditions) Symetrie: opinions échangeables, manipulation limitée.

Groupes. Joindre ses moyens, groupes de lobbies →autres possibilitées

Asymetrie: €, médias...Complexes de puissance;
Wallstreet (campagne éléctorale): 2 mrd $ pour manipuler les opinions.

En plus le relations publiques sont plus économiques que par exemple un méthode violente de supression de la population, la corruption ou autres méthodes de contrôle -et ne provoquent pas de résistance.

Alors, qui décide: Ce sont d'abord differentes groupes d'intérèt.
Les sciences sociales ont étudié le mouvement ouvrier: comment le bloquer et mener à un échec.
Par exemple en créent des tas de fausses identitées: Identification avec l'entreprise: ainsi les ouvriers de Bayer et les ouvriers de BASF se voient opposés (équipes de foot, t-shirts…) ce qui bloque une stratégie de syndicat uniforme. Le bien-être, l'intérèt de l'ouvrier est tordu et devient le bien-être de l'entreprise; (les fausses identités sont encore un thème plus large…)

Immigration : rompre la solidarité des ouvriers

Détruire l'idée de communauté, solidarité (Thatcher avait détruit la résistance des grévistes miniers avec ultime brutalité 1984 -ce qui devenait la fin du syndicalisme  avec son slogan "échanger coeurs & âmes")

On avait développé un savoir faire détaillé pour dissoudre un mouvement d'opposition.

Les mouvements Occupy, Podemos étaient assez vite infiltrés…

Déraciner un mouvement social de sa propre histoire (lutte ouvrière et politique →état de providence, de loi) perte de mémoire = perte d'identité. Déraciner. Tout ca necssite un bloquage de la communication, du passage de ces connaissances et savoirs (médias)

Quels instruments pous achever cela ?

Consumérisme: style de vie, accent sur l'individualisme. Infantilisation & avarice d'avoir de plus en plus→ constamment de nouvelles identitées fausses.(facebook, jeux videos…)

Privatisation de l'utopie -abandonner les utopies sociales.

Femmes → fumer: Campagne de communication: „Believe in yourself“ ("croire en soi"): „cigarettes: torches de la liberté de l'émancipation".

Atomisation de la population à la place de lobbies et syndicats -par contre: les réseaux des riches devenaient globalisés. → structures d'extrêmes interconnections des pouvoirs,asymétrie énorme - pas légitimées démocratiquement et hors contrôle. Il n'existe pas de possiblité de vote pour les éliminer -ils sont hors de portée du citoyen, inaccessibles et intouchables. Ils n'ont aucune obligation de rendre compte sur leurs activités. Invisibles pour le public, le citoyen ne devrait même pas connaitre l'existence de ces structures.

Ils se fondent avec les structures de l'état qui les libère de plus en plus de contrôles et du devoir de contribuer au bien public.

Pendant que le libéralisme classique voit comme objectif de protéger le citoyen de l'état, le néolibéralisme prend l'état comme proie. Celui-ci devient un état d'intervention et de subvention des riches -un instrument de redistribution. Ils ont développé des nombreux outils avec lequels le pouvoir économique peut être transformé en pouvoir politique.

 

Une première étude (Université de Princeton) avait examiné quel éffet les préférences de la majorité (70% classe inférieure) et leurs actes politiques avaient sur les décisions finalement prises -c'était proche de zero.
Quelques riches et leur lobbies décident.

Ce qui a comme resultat une tendance que ces gens résignées et impuissants votent pour des extrèmes politiques. Cela pourrait devenir efficace -si on serait prêt a voir une evaluation réaliste de la situation -mais c'est ca qu'on ne veut pas voir.

Wolfgang Streek: nous ne décidons rien. Les décisions sont prises par les marchés et leurs gouvernements -on va avoir quelque chose à dire quand on aura compris qu'on a au fond -rien à dire. Cela veut dire qu'une résistance a seulement du sens si nous avons une reconnaissance réaliste de la situation -ce qu'on essaye d'éviter.

Dans les années 30-60 le „new deal“ essayait de trouver un certain équilibre entre les groupes d'intérèt: participation au profit, etc.

Cela a changé avec l'arrivée du néolibéralisme parce que les attentes de profit des lobbies des riches n'étaient pas réalisées dans ce système démocratique. Cela menait à une situation qu'on ne peut qu'appeler guerre sociale -la forme la plus extrême du capitalisme et après le colonialisme le plus grand projet de redistribution dans l'histoire:

sud -> nord; bas-> haut; public ->privé.

Cela était ouvertement déclaré comme lutte des classss: Warren Buffet: „Les riches ont une conscience de classe, le reste n'en a pas. -c'est une guerre contre le pauvres". C'est déclaré en public et nous ne fesons rien.

Jean Ziegler: pour les peuples du tiers monde la 3 ême guerre mondiale a déjà commencée.

Wolfgang Streek: Après le pillage du public les élites changent vers le mode final: encaisser, puis brûler et casser le pont derrière soi -et ne laisser que de la“terre brûlée.“

 

Sun Tsu:

„Si tu te connais bien toi même et ton ennemi tu n'as pas à craindre le résultat de 100 batailles.

Si tu te connais toi même et pas ton ennemi tu auras pour chaque victoire une défaite.

Si tu ne connais ni ton ennemi ni toi-même tu vas perdre chaque bataille.“

On a un double problème et un double devoir parce-que les points faibles de notre esprit sont systématiquement utilisés pour nous manipuler.

Notre problème est de penser que nous sommes les maîtres dans notre maison, que nous contrôlons notre situation et pour ca le problème de manipulationne nous gêne pas trop. C'est toujours "les autres" qu'on peut manipuler facilement et c'est cela qui nous rend réceptif à la manipulation.

Les élites du pouvoir ont beaucoup plus de connaisances sur nous que nous même -on n'a pas d'acces d'introspection.

Ces connaissances sont accessibles mais pas communiquées au public -il manque les mécanismes de transmission (médias), mais elles sont accessibles aux „think tanks“ qui les collectent, les étudient et décident comment on peut les utiliser à des fins de manipulation -une autre asymetrie...

Comment sont formées les opinions ?
Ce qu'on remarque consciemment est juste la partie supérieure de l'iceberg. On ne sait même pas comment on a produit une phrase -ce n'est pas conscient.

La psychologie a trouvé une serie de mécanismes concernant la formation des opinions sur la base d'éxpériences sensorielles.

Le cas le plus simple c'est de s'habituer: un psychologue militaire israelien expliquait ainsi: si on répète quelque chose assez longtemps, le monde va l'accepter. On avait concu le modèle d'assasinat ciblé -8 ans plus tard c'est accepté par le public. Et aujourd'hui, on n'a pas de problèmes à lire dans les journaux un article sur les assasinats par drones.

On n'a pas de problèmes de violer la souverainité nationale ainsi que l'interdiction de violence dans la charte de l'ONU qui est violé constamment. On s'y habitue. Et c'est le quotidien, systématiquement, dans la politique.

Claude Juncker: nous décidons quelque chose et s'il n'y a pas d' émeute nous continuons et continuons (créant des faits accomplis).

Même à des infractions graves de normes éthiques -nous nous y habituons.

Un autre mécanisme est notre prédilection pour le status-quo que nous adorons. Et nous préférons ce status quo à toutes les autres alternatives, même si elles sont meilleures. ("Ce n'est pas aussi grave -pas nécessaire de bouger").

On a la tendance de donner aux victimes du status quo la responsabilité de leur situation.

De voir le status quo comme situation juste.

Comment augmenter cela ?

Peurs et menaces. Quand on leur fait peur, ils deviennent tous des fans du status quo.

Divertissement de la pensée systèmatique- les inonder avec des nullitées/ frivolitées.

Walter Lippman: Il faut que la démocratie soit une démocratie de spectateurs: les élites agissent et le peuple est spectateur: Ce que l'électeur apprecie le plus quand il est inquiet c'est qu'on lui dit ce qu'il doit vouloir (L'éffet Le Pen versus Macron). Il faut alors inquiéter les électeurs pour qu'ils brûlent d'entendre ce qu'il faut faire.

En produisant des inquiétudes et peurs c'est la méthode la plus facile pour diriger l'électeur.

Lasswell: Il faut être clair vers qui la haine de la population se dirige. Regardez le long des médias et vous voyez comme des objects de haine sont construits pour stimuler la haine et diriger la population de cette facon.

Alan Greenspan (Fed) avait dit que le plus important était l'insécurité des ouvriers: Il faut faire peur aux employés qu'ils pourraient perdre leur bouleau -c'est comme ca qu'une démocratie conforme aux marchés est réalisable. L'insécurité economique est très important pour diriger le peuple.

Il faut mieux comprendre les caractéristiques de notre esprit pour savoir oú on est le plus susceptible d'être dirigé.
Une qualité importante est, quand on a des événements complexes, difficiles à comprendre clairement, on a la tendance d'oublier la cause originelle et nous sommes plutôt dans le ressenti du moment.

Exemple actuel. Syrie: 2011 printemps arabe, puis l'armement des rebelles d'une facon aggressive par les états unis et la CIA; 2013 l'attaque de gaz de combat truqué qui étati utilisé pour demander un changement de régime -contre le droit international.

On a oublié ou on ne sait pas que la vraie cause de ce conflit est que les groupes pétrolières veulent construire un pipeline de gaz à travers la Syrie pour faire concurrence aux Russes sur le marché Européen, ce qu'Assad ne voulait pas signer. 

Ce qui nous impressionne, c'est de voir un soldat casque-blanc porter un bébé -et on oublie que les casques-blancs viennent d'une organisation qui a été créée par les gouvernemens occidentaux pour faire accepter au public occidental la guerre en Syrie.

Tout ca nous intéresse moins -on est dans l'instant, ce qui est une caractéristique de notre esprit. Et cela peut uniquement être controllé par une prise de conscience.

On est aveuglé fondamentalement sur les causes d'une situation complexe.

Et cela ne fonctionne pas uniquement sur le passé -nous sommes aussi aveuglés sur les conséquences à la longue de nos actions -par exemple les causes du changement climatique.

On a tendence à ne regarder que les conséquences à court terme et pas les conséquences complexes à longue terme.

En psychologie il y a des expérimentations fascinantes qui montrent ce aveuglement pour les conséquences de nos actions.

On peut uniquement résister en utilisant notre raison, nos réflexes naturels sont aveuglés sur ces conséquences.

Un exemple est de reporter les conséquences économiques/écologiques sur le public.

Le succes du capitalisme est fondé sur une faille du marché:

Le capitatlisme ne pourrait pas remporter ce succès si il calculait les frais réels de la production comme il devrait. Le succes des industries des pays developpées est basé sur cela.

Mais il extérnalise les frais réels et les impose à d'autres et aux générations suivantes.

Maintenant regardos le probléme des biens publics pour lesquels on fait une exploitation abusive depuis des générations.

C'est la base de décisions, la rationalité du capitalisme -il ne pourrait pas fonctionner autrement.

Un PDG d'un groupe qui dirait „je calcule les frais de production en incluant ces frais externalisés serait immédiatement poursuivi ou viré par les actionnaires. C'est impossible -il est obligé d'imposer ces frais à d'autres.

Cela est ouvertement discuté dans les sciences économiques, mais le message n'aboutit pas jusqu'au public.

Pourquoi ces mécanismes de communications qui montrent que l'éxternalisation est une perversion incluse dans le système, la déstruction des biens communs - sont bloqués?

Cela veut dire que notre système économique est basé sur l'obligation de maximiser les profits privés par les consommations de ressources et atteintes aux biens publics.

C'est institutionallisé -on ne peut pas dire „changeons cela et laissons le reste du système intact“. C'est impossible, c'est une question fondamentale au niveau des bases du système entier.

Exemple: cela n'est peut -être pas arrivé chez vous: Le EPA (Economic Partnership Agreement), les traités économiques que l'EU négotie avec les pays africains n'est pas un traité de partenariat mais un dictat économique de l'EU -surtout concernatn l'Afrique du sud, les anciennes colonies- et un format légalisé d'une nouvelle forme de colonialisme.

Cela ne nous dérange pas trop; On s'inquiète des accords du TTIP et du CETA pour lesquels on craint des désavantages comme l'histoire avec les poulets à la javel. Cependant dans les traités avec l'Afrique nous sommes les seuls qui en profitont et pour ca il n'y a pas de discussions dans le grand public parce que nous sommes le parti gagnant.

Un autre exemple sur la manipulation des opinions [photo du couple Bill Gates avec un africain] ou rien n'est plus éfficace pour manipuler que les images. Quand on voit cette image oú Bill Gates et sa femme semblent s'occuper d'un africain, on peut d'abord être touché. Comme c'est bien qu'un milliardaire mêne de telles actions. Notre reflection est bloquée dans le mode émotionel sans voir les intérets de la fondation Gates de prendre le contrôle sur le système médical y compris toutes les formations en Afrique. On est juste ému et disposé à dire comme le journla FAZ le propose: „On devrait tous faire comme ca !“

Voici aussi un exemple de notre superstition de la magie des mots et des noms: Les milliardaires américains, on les appelle “philantropes“, les russes „oligarches“ -même quand tous les deux ont fait fortune par fraude envers la communauté.

On voit qu'on a besoin d'intermédiaires qui mettent à jour ces informations au public -notamment nos caracteristiques qu'on abuse pour nous manipuler.

Maintenant suit la deuxième partie: il faut connaitre l'adversaire. Mais nous ne connaissons pas du tout l'adversaire.

Philip Mirowski (qui explique bien le neoliberalisme): "Reconnais ton ennemi avant que tu commences à rèver d'un meilleur monde".

Idem aussi pour la gauche qui se prend pourles plus critiques de tout le monde.

„La gauche s'est trompé à plusieures reprises du sytème neoliberal et avait été saisi par lui. Elle n'a pas une vraie compréhension de ce qui est le point de l'histoire -des faits: qu'on a un problème grave.

Alors qui sont les élites du pouvoir ? Le feudalisme avait l'avantage que les élites étaient visibles par la qualité de leut vétements et leur richesses.

C'était un concrétisme: on voyait les riches, cela incitait l'indignation qui menait à la revolte.
Les élites reconnaisaient 
aussi cela  -alors on faisait tout pour rendre ces phénomènes invisibles.

„Les centres du pouvoir“ ne vous dit rien -cela n'incite non plus de l'indignation. On dit juste „Wow !°

Dans une bande déssiné fin du 19 siecle le dessinateur montre que les députées sont que le personnel des gros personnages riches derrière eux -ceux qui prènnent les décisions -et l'  "entrée pour le public" est „fermé“.

„Il y a un gouvernement invisible qui à le pouvoir actuel“ -a cette période tout le monde le savait.

L'infirmation sur cette situation arrive non plus dans le public même avec des tas d'analyses et de recherches disponibles.

Jeffrey Sachs -économe et chercheur sur la pauvreté- père de la thérapie-choc de la privatisation, avait fait une analyse et trouvé qu'Il y a 4 complèxes qui decident pratiquement sur tous les décisions:

L'économe Mills disait dans les années 60 que cette démocratie réprésentaive est uniquement un système d'irresposabilité organisée parce qu'on ne peut pas saisir les vraies responsables. On peut voter contre les députées. C'est concu comme le système d'irresponsabilité organisée.

(Pour les politologues tout cela est évident).

Un scientifique juridique disait: „faites ce qu vous voulez -les votes ne touchent pas du tout ce système“. Les centre du pouvoir sont inaccessibles pour vous, qui vivez dans des idées du 19ême siecle qu'on pourrait échanger les résponsables.

Forbes -pas un journal de gauche extrème- parle basé sur une étude empirique des 147 entreprises qui controllent tout: Cette „big-data-analysis" utilise tous les données qui exisent en reférence à tous les structures économiques comme situation de propriété, intrications d'entreprises, etc.., puis éssayent avec des téchniques élaborées automatisées d'identifier les focales du pouvoir.

Ils avaient scanné les 143000 entreprises transnationales selon la banque de données „orbis“. (Prof.Mausfeld montre les premiers 18: premièr Barclays, 4 ême AXA… -une sur réprésentation du secteur banquaire).

Ca veut dire qu'il y a des études empiriques sur la question qui aurait le pouvpir politique = qui prend les décisions.

La plus part des politiciens n'est pas conscient comme ils se trouvent sous le contrôle des marchées de finance et comme ils sont dominé par ceux.

Hans Teitmeyer (l'économe principal du gouvernement Kohl): "Parfois j'ai l'impression que les politiciens ne se rendent pas compte à quel degré il sont influencés et dominés par les marchés de la finance."

Et ils parlent franchement entre eux -sinon ils ne seraient pas éfficace. Redardez le „Wall street Journal“ et vous trouverez des analyses qui vous sortiront de vos souliers…

Ainsi Goldman Sachs a globalement construit un reseau dense dans la politique. Ils sont partout en Europe dans les positions importantes -Mario Draghi, Monti,etc..

Et vous savez que dans l'EU toutes les position qui prènnent des décisions importantes ne sont pas légitimées démocratiquement et ne sont pas obligées de rendre les comptes à quelcun.

On observe une légalisation de la criminalité de la classe des riches: Example au moment est Donald Trump: l'état est asséché et ainsi ne peut plus remplir ses devoirs et fonctions.

On a un „nanny state“ -le biberon pour les riches, ce qui est légalement réalisé à travers de la législation sur les impots.

Traité libre devient légal et dérégulation devient légal: Des phénomènes qui en fait sont criminels deviennent légaux.

Une de ces possibilitées est aussi la corruption institutionalisé: Dons de l'industrie aux parties politiques; Lobbyisme n'est plus comme avant „dans le lobby“, mais est intégré dans le système politique. Ainsi on voit une externalisation des devoirs de l'état à des entreprises privées.
Par année l'état allemand paye 1 MRD € pour l'aide „d'experts“ externes. Souvent le projet est innecessaire, les résutats grotésques. Mais ce n'est plus la question de "résultat". Le point est que la transition entre le gouvernement et les marchés financiaux devient flou.

La fonction de conseil n'est pas de fournir des résultats, mais il s'agit d'un changement de structure.

Ces structures de pouvoir sont invisibles pour le public et en dehors de contrôle et devoir de comptabilisation.

Steven Lukes, un des théoreticiens de pouvoir des plus renommées parle de trois dimension du pouvoir:

1.)"pouvoir" comme pouvoir de mettre en place des décisions (Definition intuitive -Max Weber):

2.) La capacité de nommer les alternatives permises =décider sur les choses sur lesquelles on va décider et sur lesquelles on ne va pas décider.

3.) La capacité de controller la conscience d'intérets = Manipulation „la forme suprème du pouvoir et la plus insidieuse. Les gens sont incapables de reconnaitre et saisir leur propres intérets parce qu'on crée une conscience faute (de soi même).

Exemples de mise en place de décisions de pouvoir politique:

Prof.Mausfeld présente Heribert Zitzelsberger comme "genie": Sécrétaire d'état sous le ministre Hans Eichel, il avait mis en place le plus grand cadeau-impôt jamais vu pour l'économie -sans que l'économie l'avait demandé. Ils ne pouvaient pas comprendre leur bonheur pour lequel ils n'avaient même pas fait du lobbying. Il avait éliminé la taxe sur les plus values de cessions.
Ce n'était pas une conspiration du coté de l'économie -il faut comprendre les méchanismes. C'était ni une corruption dans le sens de la loi. La réalité est tellement complexe que les députés ne peuvent pas comprendre (TTIP avait 6000 pages) -il faut les experts pour dire que-ce qu'est pour le bien du peuple -et c'est juste cela que Heribert Zitzelsberger avait fait.
Avant il travaillait pour BAYER -et même les journaux disait que les grandes groupes ne devraient remercier personne comme lui. Le journal „Die Zeit“: „Le plus grand cadeau fiscal jamais vu“. 23.6 Mrd € étaient perdu pour l'état. Dans l'année de cette signature BAYER seul avait fait des économies d'impot de 600 Mio. Tout est légal -pas besoin de chercher des criminels -ceci est la fonction normale de ce système.

Exemples dans la legalisation:

„Derégulation“, „Réductions de charges“ -en fait, il s'agit de reduction des contributions à la communauté -pour la plus part en dehors de contrôle public et d'une facon irreversible.

Cela est illustré par un cliquet d'arret: cela tourne toujour uniquement dans un sens. Jamais dans l'autre sens : cela sont les clauses (de réserve) d'étérnité des traités de marché libre.

„En avant - toujours -en arrière - jamais“ = exclure des thèmes et décisions qui rentrent même pas sur le plan de décision.

Alors les lobbies travaillent dans les parlaments avec le but de broyer tous les choses qui pourraient faire reverser des choses. Et ce méchanisme est tellement efficace si on regarde la probabiilité: J'ai pas besoin de faire passer les décisions du pouvoir, si l'économie inonde le parlament avec des propositions de décision. Même si uniquement 1% sont acceptées il faut justement attendre un ou deux ans et la roue va toujours se tourner dans la „bonne direction“.

Le cliquet d'arret est un méchanisme énormement éfficace de faire bouger les choses uniquement dans un sens.

Deux exemples: Le „Dodd Frank Act“ C'est la loi que'Obama avait lancé 2008 après la „crise financière“ pour une régularisation des banques. Ce qui n'était pas extrème et il y avait quelques élements raisonables comme une séparation des actions des banques normales du cotidien et les actions d'investissement. Mais Wall-Street ne l'a pas aimé at ainsi ils l'ont détruit / neutralisé. Des groupes importantes de juristes spécialisées sur la réglementation du marché ont pénétré la burocratie de l'état pour éviter ces reformes.

3000 Lobbyistes sont entré dans le Capitol -veut dire prèsque six lobbyistes par député du congrès. Ce qui avait coujté 1Mrd.$. Cette loi éxiste encore aujourd'hui mais avait été tellement modifié avec des clauses et arrière portes qu'elle na pratiquement pas d'éffet. En suite Obama recevait 400.000 $ pour une visite chez quelques personnages de la Wall Street. Tout est légal -pas de corruption.

Un autre éxemple: Sur une photo dans les journaux le sécrétaire d'état de Seehofer donnait la liste positive de médicaments -broyée:

On avait voulu diminuer les dérives de médicaments et avait fait une liste positive contre des résistances énormes. Le sécrétaire de l'état donnait cette liste broyée à l'occasion de l'anniversaire d'un fonctionaire économique -un geste hyper-dégoutant de servilité.

Autres éxamples.. La discussion sur „fake news“ est aussi du fakes news  parce que fake news est le fonctionnement normal des médias. Une vieille histoire: comment mêttre des fake news dans les médias pour faire de la propagande?
Qui fait alors la PUB -la propagande ? Pour cela il y a des organisations hyperspécialisées privées qui font ca pour les gouvernements comme Burson-Marsteller:

Tableau:

70 Romanie: Soutien du régime de Ceausescu

70: Soutien du régime de Suharto aprés le massacre de Santa Cruz et du génocide à Timor de l'est soutenu par les USA.

70 Soutien de la Junta militaire au Chili et justification de leur violations des droits de l'homme gravissimes.

2012 Ukraine

Fonctions de ces sociétées:

Fournir des „informations“ aux médias
Organiser des Lobbbyistes et de „Front groups“

Gestion de l'opinion publique en cas de guerres
Organiser des NGOs pour la démocratie et les droits de l'homme dans des pays ou les Etats Unis envisagent un changement de régime.

Une guerre sans groupes de pub est impensable aujourd'hui. Leur fonction est la gestion de l'opinion publique. Et ils disent franchement „40% du contenu des journaux vient d'eux“. Selon un article récent du "Guardian" même 50-80% .

Burson & Marsteller avait aussi géré la campagne pour „Stuttgart 21“ (Le projet de gare beaucoup contesté).
L'influence de ces groupes de pub est complétement sous-éstimè par le public.

HILL & KNOWLTON (qui avaient depuis longtemps coopérée avec le CIA):

-Font la campagne sur le Roundup pour Monsanto

Avant la guere d'Iraqu  il y avait le "mensoge de l'affaire autour des incubateurs", ou la fille de l'ambassadeur du Kuwait avait pris le rôle d'une femme ménagère proclamant d'avior vu comme les Iraquiens avaient sorti les bébées des incubateurs de l'hôpital et les avaient jeté contre le mur. Ce qui avait monté l'acceptance du public pour cette guerre -et c'était un fake produit par les spécialistes de Hill & Knowlton.
Amnesty avait déja dit que comme ca ca n'aurati pas pu se passer, mais tous les médias allemands avaient repris le fake et l'avaient imprimé.

Un dernier exemple -plus actuel et concernant les médias numériques:

Un étude récente avait comme thème, comment ils font l'hierarchie des liens -intransparente et inconnue- chez Google et l'auto-complétion (quand on tape les premières lettres, le système propose un mot). Avec cela on peut influencer et gérer les prédilections politiques de la population -et ils disent „c'est l'éffet le plus important jamais trouvé concernant notre comportement. Avec cet intrument il serait possible de manipuler éléctions, comportement de consommateurs, préférences, etc..

Il faut alors se méfier parce qu'on a l'attitude de prendre ces médias numériques comme quelque chose qui réflèt le monde et la réalité, cependant qu'il y a des modes dérrière qui sont complétement intransparant.

Sommaire :→ on a besoin de connaitre notre ennemi. Et le problème est que, même si nous sommes confrontées jour par jour avec la politique sans alternatives néolibérale, on donne quand même à cette élite changéante la légitimation par les votes -qui sous la bannière du bien public poursouivent leur intérets à nos frais. Ce qui est choquant est que l'élimination de la démocratie n'est pas reconnue.

Il faur alors se regarder et se demander „quelles sont nos buts, nos intérets?“
"Quelles sont nos idées d'une société juste, humanitaire et solidaire ?"

Puis il faut poser son regard sur nos énémies. Qui sont eux ? Qui sont tous ceuxqui éssayent de nous freiner d'arriver à la réalisation de nos objectifs. Et il faut comprendre quelles structures pour réaliser leur intérets dépendent du pouvoir de gouverner la démocratie et de manipuler notre opinion.
Comme en médécine on a besoin avant une thérapie du diagnostic. Avant l'action politique il nous faut une compréhension de la situation politique de notre situation.

Ce qui nous donne de l'éspoir même en face de cette asymetrie énorme c'est que nous sommes des êtres avec un sens de moral, d'avoir des sensivitées morales naturelles et une capacité de raison. Naturellement on a des termes comme liberté, solidarité, justesse. Celles-ci peuvent être tordu ou perverti en certaines circumstances, mais il ne sont jamais completement supprimable.
Ce sont ces qualitées qui avaient mené à des grand progrès de civilisation dans le passé et qui nous donnent de l'éspoir qu'il pourrait y avoir un prochain tel progrès
. Les nombreuses mouvements d'émancipation éxpriment cet éspoir.

Une autre chose qui nous donne de l'éspoir est que toutes ces inégalitées ne sont pas conséquences de quelques lois de nature mais une conséquence de décisions humaines. Et des décisions humaines peuvent être corrigées et retractées.

Et si notre idéal d'une société humaine, juste et solidaire nous vaut quelque chose, c'est notre devoir primaire d'entamer ces corrections -toujours conscient que nous sommes résponsables pas seulement pour ce que nous faisons, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas.